2016

Le capitalisme, les animaux et la nature chez Marx

publié dans Daoust, M-K. (ed.), Capitalisme, Propriété, Solidarité. Montréal: Les Cahiers d’Ithaque, 2016 (Version PDF – également disponible sur le site du concours Philosopher).

2015

Phénoménologie de la vie animale Eds Burgat Ciocan Zeta Books 2015 Christiane Bailey

« Affection, compréhension et langage. L’être-au-monde animal dans les interprétations phénoménologiques d’Aristote du jeune Heidegger »

in Florence Burgat et Cristian Ciocan (eds.), Phénoménologie de la vie animale, Zeta Books, 2015.

Aperçu Google Books

SOMMAIRE

Florence Burgat et Cristian Ciocan : Introduction 

Apparence, mouvement, expressivité

Benjamin Berger : La vie comme manifestation chez Raymond Ruyer et Adolf Portmann

Josef H. Reichholf : L’expression de la beauté versus l’adaptation darwinienne

Nicolas Zaslawski : La Nature ou le monde des formes : penser l’animalité avec Merleau-Ponty et Portmann

Annabelle Dufourcq : Ce que l’animal veut dire : Merleau-Ponty et l’analyse du mimétisme chez Portmann

Vie et existence

Christiane Bailey : Affection, compréhension et langage : L’être-au-monde animal dans les interprétations phénoménologiques d’Aristote du jeune Heidegger

Dragoș Duicu : La « tendance » de la vie animale chez Patočka et le problème de la différence anthropologique

Florence Burgat : Le phénomène de l’angoisse chez l’animal

Approche analogique, approche empathique

Cristian Ciocan : La phénoménologie de l’animalité et les apories de la normalité

Nathalie Frogneux : Le syndrome animal chez Hans Jonas

Laura Tusa-Ilea : Le non-humain : Une interprétation phénoménologique du roman Animal du cœur de Herta Müller

Parution: 15 décembre 2015 chez Zeta Books

 

2016

Christiane Bailey, “Pour une éthique animale réaliste – Un plaidoyer pour le statut quo?”, réponse à Louis Dubé, Le Québec sceptique, no 89, printemps 2016. (Voir le texte original de Louis Dubé, “Pour une éthique animale réaliste“).

Qs89

“Doit-on encore manger des animaux ?”

Débat organisé par L’Association des sceptiques du Québec.

Participant-e-s:
Christiane Bailey (Doctorante en philosophie, UdM),
Cyrille Barrette (Prof Émérite, Biologie, Université Laval),
Dany Plouffe (PhD Physique, McGill University)
Jean-Pierre Vaillancourt (Professeur, Faculté de Médecine vétérinaire, Université de Montréal).

Voir le compte rendu du débat et des questions de l’auditoire dans le no 88 du Québec Sceptique, 2015 et la transcription de mon intervention.

Quebec Sceptiques 88 Automne 2015

2014

« Le double sens de la communauté morale: La considérabilité morale et l’agentivité morale des autres animaux »

Ateliers ethique justice animale coverBailey, Christiane, « Le double sens de la communauté morale: La considérabilité morale et l’agentivité morale des autres animaux », Les Ateliers de l’éthique/The Ethics Forum, Vol 9, no 3, Automne/Fall 2014.

Dans le cadre d’un dossier spécial “La justice animale : de l’éthique à la politique” édité par Valéry Giroux et Jean-Philippe Royer.

 

(Revue complète accessible en ligne).

RÉSUMÉ :
Distinguant deux sens de « communauté morale », cet article soutient que certains animaux appartiennent à la communauté morale dans les deux sens : (1) ils sont des patients moraux dignes de considération morale directe et équivalente, mais également (2) des agents moraux au sens où ils sont capables de reconnaître, d’assumer et d’adresser aux autres des exigences minimales de bonne conduite et de savoir-vivre. Au moyen de la notion d’« attitudes réactives » développée par Peter F. Strawson, je soutiens que les animaux sociaux qui sont à la fois objets et sujets d’attitudes réactives forment des communautés morales au second sens, dans la mesure où ils se traitent mutuellement comme des individus ayant des obligations et tenus à des exigences de bonne volonté minimale dans leurs interactions interpersonnelles. Distinguant l’agentivité morale du raisonnement moral, je soutiens que la capacité de raisonner abstraitement sur les principes et les conséquences de nos actions nous imposent plus de responsabilités que n’en ont d’autres animaux, mais que cela ne fait pas nécessairement de nous des agents moraux plus compétents que d’autres animaux sociaux. Je termine en donnant un aperçu de quelques implications de ce changement de perspective en éthique animale.

ABSTRACT:
This article draws the distinction between two meanings of “moral community” and maintains that certain animals belong to moral communities in both senses of the term: these animals are (1) moral patients worthy of direct and equivalent moral consideration, but also (2) moral agents in the sense that they are capable of recognizing and respecting minimal requirements of good conduct and manners as well as expecting and demanding the same from other members of their community. By way of the notion of “reactive attitudes” developed by Peter F. Strawson, I maintain that social animals who are at once objects and subjects of reactive attitudes constitute moral communities in the second sense of the term, in that they treat each other as individuals who have obligations and who are bound by the demand for a minimum of good-will in their interpersonal interactions. Distinguishing between moral agency and moral reasoning, I maintain that the capacity to reason abstractly about the principles and consequences of our actions gives us more responsibilities than other animals have, but that this does not necessarily make us more competent moral agents than other social animals. I conclude with an overview of some of the implications that this change in perspective has for animal ethics.

“Le partage du monde: Husserl et la constitution des animaux comme ‘autres moi'”

Chiasmi Cover 2014Bailey, Christiane, “Le partage du monde: Husserl et la constitution des animaux comme ‘autres moi’”, Chiasmi International: Trilingual Studies Concerning Merleau-Ponty’s Thought, Volume 15 : Existence, Diacritics, Animality, 2013.

(site de Chiasmi / en ligne sur Philosophy Document Center)

(The Sharing of the World: Husserl and the Constitution of Animals as “Other Selves”/ La condivisione del mondo: Husserl e la costituzione degli animali come “altri me”)

Dossier spécial PHÉNOMÉNOLOGIE DE L’ANIMALITÉ / PHENOMENOLOGY OF ANIMALITY

Table of content de Chiasmi 15

RÉSUMÉ : Alors que les phénoménologues prétendent avoir dépassé le solipsisme, la plupart n’ont en fait que repousser les frontières de l’intersubjectivité des individus humains aux individus des autres espèces. Pourtant, Husserl reconnaît l’existence d’une intersubjectivité interspécifique, c’est-à-dire d’une intersubjectivité dépassant les limites de l’espèce. Il va même jusqu’à affirmer qu’on comprend parfois mieux un animal familier qu’un humain étranger. Toutefois, même s’il admet que plusieurs animaux sont capables d’une vie de conscience subjective et qu’ils vivent dans un monde de sens partagé, il ne les considère pas comme des « personnes » selon sa conception exigeante de la « personne » associée à la rationalité, à la maturité, la normalité et l’historicité. Reste qu’être une « personne », en son sens le plus primordial – et plus décisif puisque c’est celui sur lequel s’édifient des conceptions politiques, juridiques et éthiques – signifie simplement être le sujet d’un monde environnant, d’un monde commun et d’une existence biographique. Distinguer deux sens du concept de personne permet de reconnaître que les animaux ont part à la transcendantalité, qu’ils ne sont pas simplement en vie mais ont une vie à la fois biographique et communautaire, même s’ils ne sont pas en mesure de réfléchir à cette vie de conscience qui est la leur pour considérer leur place dans l’enchaînement des générations et pour adopter ce que Husserl appelle une « vocation ». La phénoménologie husserlienne des anomalies permet ainsi de reconnaître que les animaux ressortissent bien de la figure d’autrui, qu’ils sont des alter ego sujets d’une vie de conscience, et qu’à ce titre ils participent pleinement, comme les enfants, les fous et les étrangers, à la co-constitution du monde de l’esprit.

2013

Phaenex 2011 cover 3 Animal Ethics
Bailey, Christiane et Taylor, Chloë, « Editorial Introduction », in PhaenEx. Journal of Existential and Phenomenological Theory and Culture, Special Issue on Animal and Food Ethics / Numéro thématique Éthique animale et alimentaire, vol 8, no 2, Fall 2013, i- xv.

See Table of Content

(Photo Credit: “Fanny” by Jo-Ann McArthur “The Ghosts in Our Machine” directed by Liz Marchall)

 

 

Dialogue

Bailey, Christiane, « Zoopolis : A Political Renewal of Animal Rights Theories », Dialogue. Revue canadienne de philosophie, 2013 (forthcoming).

Part of the Joint CPSA and CPA Book Panel on Sue Donaldson and Will Kymlicka, Zoopolis. A Political Theory of Animal Rights (Oxford University Press 2011) held in Victoria (BC, Canada) and including articles by Clare Palmer, Dinesh Wadiwel and Laura Janara and a reply by Donaldson and Kymlicka (Reply: Animal Citizenship, Liberal Theory and the Historical Moment).

 

 

2011

Bailey, Christiane, « Kinds of Life. On the Phenomenological Basis of the Distinction Between Higher and Lower Animals », in Environmental Philosophy, vol 2, no 2, Fall, 2011, 47-68.

 

 

 

 

 

 

2007

Phaenex 2007 cover 3

 

 

Bailey, Christiane, “La vie végétative des animaux. La destruction heideggérienne de l’animalité” in PhaenEx. Journal of Existential and Phenomenological Theory and Culture, “Animal Others”, 2, n°2, 2007, 81-123.

 

 

 

 

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